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Pour l'Eglise, le respect et l'attention des plus faible est ce qui donne le véritable caractère humain de toute société. Par son enseignement social, l'Eglise « désire seulement promouvoir un Etat humain. Un Etat qui reconnaisse que son premier devoir est la défense des droits fondamentaux de la personne humaine, spécialement les droits du plus faible » Jean-Paul II.

Le monde dans lequel nous vivons est de plus en plus incertain : l’éphémère remplace le long terme, l’individualisme remplace le collectif, le matérialisme prend le dessus sur les valeurs et l’ego piétine la dignité de l’homme. Nous sommes maintenant contraints de vivre des changements très rapides que nous devons assimiler de plus en plus vite. Il nous faut sans cesse évoluer et nous adapter aux nouvelles tragédies qui frappent notre porte: catastrophes naturelles, guerres, misères, maladies, injustices et pauvretés. Le monde change et les Hommes subissent.

Fidèles aux traditions hospitalières de l’ordre de Saint Lazare, des bénévoles provenant de cultures, de langues ou de religions différentes se donnent un but commun : celui d’aider et de servir les personnes dans leur détresse. Et peu importe leur race, leur couleur ou leur religion, car nous sommes tous égaux, tous semblables.

Au-delà des droits, les Hommes ont des devoirs. Le devoir de charité précède tous les autres. Nous avons le droit d'être aidé, mais le devoir d'aider les autres. Voilà ce que nous faisons au sein de l’Ordre de Saint Lazare. Saint François de Sales disait « l'homme est la perfection de l'univers, l'esprit est la perfection de l'homme, l'amour est la perfection de l'esprit et la charité est la perfection de l'amour. » Sans charité, il n’y a pas d’homme.

Merci de l’intérêt que vous portez à l’ordre de Saint Lazare et n’hésitez pas à prendre contact avec le représentant de l’Ordre le plus porche pour nous aider à faire de ce monde, un monde meilleurs.

Chevalier Giovanni Ferrara
Grand Hospitalier de l’Ordre de Saint Lazare

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La charité est une vertu qui porte à désirer et à faire le bien du prochain. C'est un acte inspiré par l'amour du prochain.

La charité est l'une des trois vertus théologales, définies par saint Paul, aux côtés de la foi et de l'espérance. C'est la vertu reine des vertus : l'amour de Dieu et de son prochain. Thomas d'Aquin ira jusqu'à dire qu'elle est la forme de toutes les vertus théologales.

La mise en pratique de la vertu de charité à l'égard du prochain est une œuvre de bienfaisance, un don, une aumône. Il s'agit d'une initiative privée désintéressée, dictée par la foi. Elle consiste à décider d'offrir du temps, un service, de l'amour, de l'argent ou autre à une personne dans le besoin.

L’acte de Charité nous fait dire : « Mon Dieu, je vous aime de tout mon cœur, et par-dessus toutes choses, parce que vous êtes infiniment bon et infiniment aimable, et j’aime mon prochain comme moi-même, pour l’amour de vous.

La Charité c'est aimer comme le Seigneur nous a aimé.

C'est aimer sans mesures, sans retours.

La Charité n'est pas la pitié, c'est accepter d'aimer jusqu'à nos ennemis.

La Vertu de Charité nous pousse à faire le bien pour le bien.

La vertu de Charité est liée à celle de l'Espérance et à celle de la Foi.